Lovely Bones: La critique de Tom
Le dernier film de Peter Jackson (réalisateur du Seigneur des Anneaux, King Kong pour ne citer que les principaux) Lovely Bones est basé sur le roman d’Alice Sebold, La Nostalgie de l’Ange. Celui-ci relate l’histoire d’une jeune fille assassinée qui, depuis l’au-delà , observe sa famille sous le choc de sa disparition et surveille son meurtrier, ainsi que la progression de l’enquête…
La critique du Figaroscope reflète relativement mon opinion sur le film :
« L’aspect réaliste du drame de la perte d’un enfant est réussi. Mais l’imagerie guimauve des scènes vécues par l’héroïne dans les limbes est ridicule. »
La première partie est plutôt réussie, mais ensuite, ça vire au grand guignolesque. Les dialogues sont vides (hormis l’un ou l’autre), l’histoire se traîne dans le fantastique, les scènes se dispersent entre les deux mondes et l’ensemble tourne au ridicule. Le comble de celui-ci étant la dernière scène dans laquelle l’assassin apparaît.
On soulignera néanmoins les bonnes prestations de Saoirse Ronan (avec un rôle qui lui colle parfaitement et de Susan Sarandon; quant à Mark Wahlberg, fidèle à son image, mais il manque à mon goût d’expression pour nous émouvoir.
Malgré un bon début, quelques bonnes séquences et quelques bonnes idées, Peter Jackson nous livre « un beau conte » qu’apprécieront certainement les enfants et grands enfants.
An Education: La critique de Tom
C’est une charmante comédie sociale, à l’instar de la jeune Carey Mulligan qui interprète brillamment le rôle de Jenny, une étudiante modèle souhaitant intégrer la prestigieuse université d’Oxford. Séduite par un homme deux fois plus âgé qu’elle, interprété par un excellent Peter Sarsgaard, elle remet en cause son éducation, et la nécessité de passer par Oxford pour obtenir la vie dont elle rêvait. Le tout se déroule dans les années 60, et on soulignera la qualité des costumes, des décors et des différents éléments mis en place pour nous y plonger.
Les dialogues entre les différents acteurs (le père, la fille, le « jeune » homme, la mère,…) sont d’une grande finesse et donnent au film et à son thème une touche psychologique intéressante.
L’ensemble est très réussi, drôle dans un premier temps, moins dans un second temps mais d’autant plus surprenant; c’est une histoire captivante, que j’aurai personnellement prolongée afin d’optimiser la « réflexion ». Il n’en démord néanmoins qu’il s’agit d’un ensemble parfaitement ficelé, interprété et mis en scène par une réalisatrice qui m’était jusque là inconnue, Lone Sherfig (et dont je vais prendre le temps de visionner ces deux précédentes réalisations (Wilbur et Italian for Beginners)).





