Mr Nobody: La critique de Tom

Après avoir lu les critiques des cahiers du cinéma : « c’est le genre de film qui donne l’impression que le cinéma est malade », j’étais impatient de voir précisément de quoi il s’agissait…

A mes yeux, le dernier né de Jaco Van Dormael est simplement un chef d’œuvre. La bande annonce, à l’instar du film nous présente une histoire assez complexe, dont le thème n’est autre que les conséquences de nos choix. Il s’agit d’une décision, celle de s’en aller avec sa mère, ou de rester auprès de son père, que le jeune Nemo doit prendre, nous plonge rapidement dans le film… Ensuite, l’enchainement de prolepses et analepses (à l’instar du film l’effet papillon, sans la notion d’intervention) nous montre les différents scénarios possibles à la vie de Mr Nobody. Ce récent mode de réalisation, que l’on trouve également dans Memento de Chritopher Nolan, mais également dans l’effet papillon, nous surprend, et nous propose une vision des choses sous un nouvel angle. Il est important de souligner que ce mode de réalisation a le défaut nécessaire de présenter régulièrement des scènes identiques, générant par conséquent une certaine forme de « lenteur », selon moi nécessaire à la bonne compréhension et intégration par le spectateur de tous les éléments.

Le thème, qu’est la destinée, a une place « indépendante » du sujet dans ce film, celui-là est étoffé par quelques scènes qui y sont exclusivement consacrées, un peu sous la forme d’un documentaire et qui ajoutent une note assez inhabituelle et surprenante, mais néanmoins très enrichissante et intéressante au film.

Il est également à souligner que les prestations de Thomas Byrne, Toby Regbo et Jared Leto interprétant tour à tour Mr Nobody sont remarquables, ainsi que celle de Diane Kruger qui m’a définitivement séduite après son rôle dans Inglorious Basterds.

Jaco Van Dormael, le compositeur qui n’est autre que Pierre Van Dormael ainsi que l’excellent Christophe Beaucarne (directeur de la photographie) nous offre un film absolument exquis et une expérience cinématographique, à la fois différente et exceptionnelle.
Je pense que ce film vaut la peine d’être vu, et qu’il aura certainement le mérite de ne pas vous laisser indifférent…

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Le Palmarès complet des 35ème César du cinéma

Voici la liste complète des récompenses de la 35ème cérémonie des César présidée par Marion Cotillard. Et c’est Un Prophète qui rafle la mise en étant récompensé à 9 reprises !

Meilleur film : Un prophète, de Jacques Audiard
Meilleur réalisateur : Jacques Audiard pour Un prophète
Meilleur acteur : Tahar Rahim dans Un prophète
Meilleure actrice : Isabelle Adjani dans La Journée de la jupe
Meilleur espoir masculin : Tahar Rahim dans Un prophète
Meilleur espoir féminin : Mélanie Thierry dans Le dernier pour la route
Meilleur acteur dans un second rôle : Niels Arestrup dans Un prophète
Meilleure actrice dans un second rôle : Emmanuelle Devos dans À l’origine
Meilleur scénario original : Jacques Audiard pour Un prophète
Meilleure adaptation : Mademoiselle Chambon, de Stéphane Brizet et Florence Vignon
Meilleur premier film : Les beaux gosses, de Riad Sattouf
Meilleur film étranger : Gran Torino, de Clint Esatwood
Meilleur court-métrage : C’est gratuit pour les filles, de Claire Burger et Marie Amachoukeli
Meilleur film documentaire : L’enfer d’Henri-Georges Clouzot, de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea
Meilleur son : Le concert
Meilleure photo : Un Prophète
Meilleure musique : Le concert
Meilleur montage : Un Prophète
Meilleurs décors : Un Prophète
Meilleurs costumes : Coco avant Chanel

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An Education


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Green Zone


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Wall Street -Money never sleeps-


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Boycott d’ « Alice au Pays des Merveilles » par les salles belges

Les exploitants de salles de cinéma en Belgique ont appris avec stupéfaction et inquiétude la décision de Walt Disney Studios Motion Pictures de mettre en vente le DVD du film « Alice au Pays des Merveilles » dès le 1ier Juin 2010, ce qui correspondrait à même pas 3 mois après la sortie du film dans leurs salles !

Cette décision contreproductive pour l’ensemble de la chaîne de valorisation des revenus nécessaires à la rentabilisation de l’industrie cinématographique intervient de manière provocatrice peu de temps après que de nombreuses salles de cinéma se sont équipées à grands frais pour la projection numérique en 3D.

En réaction à cette décision de Disney, qui semble si éloignée des préoccupations de l’ensemble des opérateurs du marché du cinéma – tant les exploitants que les chaînes de télévision, et autres distributeurs, notamment les distributeurs indépendants dont le marché DVD est moins contributif et la carrière en salle primordiale dans la rentabilité de leurs films –, les principaux exploitants Belges membres ont chacun informé la FCB (UGC, Euroscoop, Acinapolis, Imagix, Cinepointcom, Utopolis, Les Grignoux) avoir pris la décision de suivre l’exemple de leurs confrères Néerlandais, Italiens et Britanniques en refusant de programmer le film « Alice au Pays des Merveilles » dans leur salles si Walt Disney ne s’engage pas à suivre les règles et usages du marché. La Fédération vient par ailleurs d’être informée que Kinepolis ne programmerait pas non plus le film sous ces conditions.

Les vrais cinéphiles et fan de la salle de cinéma comprendront la position des exploitants qui résulte d’une vision sur le long terme et de leur amour du métier de « montreur d’images sur grand écran ». La FCB tient à souligner son incompréhension totale devant l’incohérence de Disney qui respecte les délais usuels et reconnus utiles dans d’autres pays Européens comme la France, l’Allemagne, la Suisse, le Danemark et d’autres encore.

Source: Belga sur Lesoir.be.

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Les nominations de la 82ème cérémonie des Oscars

La 82ème cérémonie des Oscars se tiendra le dimanche 7 mars à Los Angeles. Tout cinéphile est impatient de connaître la consécration des œuvres et acteurs les plus méritant de l’année précédente!

Voici une liste non exhaustive des nominations 2010:

Acteur dans un rôle principal:

  • Jeff Bridges dans “Crazy Heart”
  • George Clooney dans “Up in the Air”
  • Colin Firth dans “A Single Man”
  • Morgan Freeman dans “Invictus”
  • Jeremy Renner dans “The Hurt Locker »

Actrice dans un rôle principal:

  • Sandra Bullock dans “The Blind Side”
  • Helen Mirren dans “The Last Station”
  • Carey Mulligan dans “An Education”
  • Gabourey Sidibe dans “Precious: Based on the Novel ‘Push’ by Sapphire”
  • Meryl Streep dans “Julie & Julia”

Acteur dans un rôle secondaire:

  • Matt Damon dans “Invictus”
  • Woody Harrelson dans “The Messenger”
  • Christopher Plummer dans “The Last Station”
  • Stanley Tucci dans “The Lovely Bones”
  • Christoph Waltz dans “Inglourious Basterds”

Actrice dans rôle secondaire:

  • Penélope Cruz dans “Nine”
  • Vera Farmiga dans “Up in the Air”
  • Maggie Gyllenhaal dans “Crazy Heart”
  • Anna Kendrick dans “Up in the Air”
  • Mo’Nique dans “Precious: Based on the Novel ‘Push’ by Sapphire”

Réalisateur:

  • Avatar” James Cameron
  • The Hurt Locker” Kathryn Bigelow
  • Inglourious Basterds” Quentin Tarantino
  • Precious: Based on the Novel ‘Push’ by Sapphire” Lee Daniels
  • Up in the Air” Jason Reitman

Meilleur film:

  • Avatar” James Cameron et Jon Landau, Producteurs
  • The Blind Side” Gil Netter, Andrew A. Kosove et Broderick Johnson, Producteurs
  • District 9” Peter Jackson et Carolynne Cunningham, Producteurs
  • An Education” Finola Dwyer et Amanda Posey, Producteurs
  • The Hurt Locker” Kathryn Bigelow, Mark Boal, Nicolas Chartier et Greg Shapiro, Producteurs
  • Inglourious Basterds” Lawrence Bender, Producteur
  • Precious: Based on the Novel ‘Push’ by Sapphire” Lee Daniels, Sarah Siegel-Magness et Gary Magness, Producteurs
  • A Serious Man” Joel Coen et Ethan Coen, Producteurs
  • Up” Jonas Rivera, Producteur
  • Up in the Air” Daniel Dubiecki, Ivan Reitman et Jason Reitman, Producteurs

(voir liste complète)

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Shutter Island : La critique de Max

Imaginez. Vous rentrez des cours, la rue est bondée, les visages habituels défilent, vous vous réjouissez de rejoindre votre petite amie début de soirée. Et là, une lumière blanche vous aveugle, un courant d’air frais vous caresse les épaules. Doucement vos yeux s’adaptent. Vous découvrez la pièce où vous vous trouvez: les murs sont des blocs peints d’un gris malade, votre lit grince, les ressorts de votre matelas vous enfoncent quelques côtes mais il est trop petit pour pouvoir les éviter. Dans la pièce, une table et une chaise, grises et froides elles aussi, tout comme la porte lourde et fermée qui semble sans verrou intérieur. Et sur cette table, un dossier. Par flashs, par coups de poings, votre mémoire elle aussi se réveille… Vous êtes en hôpital psychiatrique. C’est une décision de la cours d’assise qui vous a jugé coupable d’atrocité mais qui a reconnu que vous étiez « dérangé » lorsque vous avez massacré votre famille.
Vous vous rêviez homme de bien mais vous vivez monstre.
La question du film est simple: Vous ! Vous ne vous recoucheriez pas ?

Voilà ce que j’ai ressenti lorsque j’ai vu ce fantastique thriller psychologique. Un Scorsese géant qui a tout de suite fait sien, dès les premières minutes, ce style que pourtant il découvre. Mais ce qui fait de ce film une vraie perle est l’interprétation absolument époustouflante de Leonardo Di Caprio. Quand il souffre, on souffre. Quand il délire, on délire. Quand il avance pas-à-pas dans les dédales obscures de cette île, nos ventres se nouent et les voisins se rapprochent.

Et si seulement c’était tout, on pourrait simplement apprécier un bon moment et à la sortie du cinéma boire un verre et passer à autre chose. Mais là, en plus du jeu des acteurs, de la réalisation, il y a le thème, le scénario et une phrase qui font que vous ramenez forcément chez vous une foule de réflexion.

En bref, ce film m’a beaucoup touché, surpris et plu. Franchement, je suis heureux de l’avoir vu et je vous conseille de directement courir apprécier, vous aussi, ce que le cinéma fait de mieux.

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The Wolfman : La Critique de Max

Vraiment mauvais ! Je connaissais l’expression « se chatouiller pour se faire rire », Joe Johnston réalise ici l’expression « faire bouhh… pour pas s’endormir ».

Si le jeu des acteurs est plutôt réussi, hormis le visage sans expression de Benicio Del Toro, il manque le contexte pour que ce soit utile. Le scénario n’est qu’une succession d’évidence, de violence gratuite et illogique et de bouhhh… Pour être franc, le seul moment où j’ai ressenti un peu de suspense, c’est en lisant le synopsys.

Vraiment, on ne peut que leur souhaiter qu’à la pleine lune ce film se transforme du tout-au-tout, sans quoi je vous déconseille fortement d’y perdre votre argent.

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