A la une cette semaine

Bonjour à tous nos lecteurs, comme vous avez pu le constater, le site est resté relativement inactif ces dernières semaines.

Veuillez nous en excuser.

Cette inactivité est le résultat de nos obligations académiques.

Nous vous promettons de recommencer à rédiger de nouvelles critiques fin juin.

Cordialement,

L’équipe de CinéLiège

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Alice au Pays des Merveilles: la critique de Jul

L’acceptation du projet Alice par Tim Burton est à mettre sur le compte du défi, celui-ci s’est vu proposer un mythe de Disney ainsi que la 3D.

La réalisation est burton-nienne: noire et belle. Mais c’est tout. Au-delà de la beauté de la chose, l’histoire est terne, ennuyeuse et parfois ridicule. C’est la première fois que j’avais envie de quitter la salle après seulement 15 minutes de film. Je m’attendais et je pense, à juste raison, à retrouver non pas la même Alice qu’elle le fut en 1951, mais être plongé dans la même atmosphère générale du dessin animé. Ce ne fut absolument pas le cas. Le Chapelier fou est moyen, la Reine Rouge sans relief et la Reine Blanche d’un ridicule monstre. A mon humble avis, Mia Wasikowska s’est trompé de registre pour incarné Alice. Bref, Tim Burton peut mieux faire, même si je ne suis pas persuadé qu’Alice au pays des merveilles doit être réalisé de cette manière.

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The Lovely Bones: la critique de Jul

The Lovely Bones est à mes yeux une petite perle d’émotion et de voyage. Passé les quelques critiques sur la réalisation de la « vie après la mort » par Peter Jackson qui est, il faut le dire, un peu niais, il n’en reste pas moins un jeu d’acteurs époustouflant de la part de Stanley Tucci et Saoirse Ronan. Ces deux personnages vous tiennent en haleine tout au long du film.

Cette histoire, je l’ai sans doute abordé d’une manière un peu différente de la majorité, je n’ai pas vu une vie après la mort, je n’ai pas vu non plus Susie Salmon (Saoirse Ronan) coincée dans l’imaginaire de Peter Jackson et le sien. Ce qui me semblait le plus juste, était de considérer Susie coincée dans la tête de ses parents, en réalité elle reste présente jusqu’à ce que le deuil soit terminé, non pas pour elle mais pour eux. La tension et la tristesse des parents quant à la recherche du meurtrier de leur fille est palpable et fait monter le suspense jusqu’au dernier moment.

Il va sans dire que ce film m’a marqué dans sa façon de représenter le deuil et non pas l’ « au-delà ». L’émotion est juste, aucun sur-jeu, une nomination aux Oscar pour Stanley Tucci amplement méritée et un script très bien adapté.

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Lovely Bones: La critique de Tom

Le dernier film de Peter Jackson (réalisateur du Seigneur des Anneaux, King Kong pour ne citer que les principaux) Lovely Bones est basé sur le roman d’Alice Sebold, La Nostalgie de l’Ange. Celui-ci relate l’histoire d’une jeune fille assassinée qui, depuis l’au-delà, observe sa famille sous le choc de sa disparition et surveille son meurtrier, ainsi que la progression de l’enquête…

La critique du Figaroscope reflète relativement mon opinion sur le film :
« L’aspect réaliste du drame de la perte d’un enfant est réussi. Mais l’imagerie guimauve des scènes vécues par l’héroïne dans les limbes est ridicule. »

La première partie est plutôt réussie, mais ensuite, ça vire au grand guignolesque. Les dialogues sont vides (hormis l’un ou l’autre), l’histoire se traîne dans le fantastique, les scènes se dispersent entre les deux mondes et l’ensemble tourne au ridicule. Le comble de celui-ci étant la dernière scène dans laquelle l’assassin apparaît.

On soulignera néanmoins les bonnes prestations de Saoirse Ronan (avec un rôle qui lui colle parfaitement et de Susan Sarandon; quant à Mark Wahlberg, fidèle à son image, mais il manque à mon goût d’expression pour nous émouvoir.

Malgré un bon début, quelques bonnes séquences et quelques bonnes idées, Peter Jackson nous livre « un beau conte » qu’apprécieront certainement les enfants et grands enfants.

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An Education: La critique de Tom

C’est une charmante comédie sociale, à l’instar de la jeune Carey Mulligan qui interprète brillamment le rôle de Jenny, une étudiante modèle souhaitant intégrer la prestigieuse université d’Oxford. Séduite par un homme deux fois plus âgé qu’elle, interprété par un excellent Peter Sarsgaard, elle remet en cause son éducation, et la nécessité de passer par Oxford pour obtenir la vie dont elle rêvait. Le tout se déroule dans les années 60, et on soulignera la qualité des costumes, des décors et des différents éléments mis en place pour nous y plonger.

Les dialogues entre les différents acteurs (le père, la fille, le « jeune » homme, la mère,…) sont d’une grande finesse et donnent au film et à son thème une touche psychologique intéressante.

L’ensemble est très réussi, drôle dans un premier temps, moins dans un second temps mais d’autant plus surprenant; c’est une histoire captivante, que j’aurai personnellement prolongée afin d’optimiser la « réflexion ». Il n’en démord néanmoins qu’il s’agit d’un ensemble parfaitement ficelé, interprété et mis en scène par une réalisatrice qui m’était jusque là inconnue, Lone Sherfig (et dont je vais prendre le temps de visionner ces deux précédentes réalisations (Wilbur et Italian for Beginners)).

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Oscars 2010

Voici avec un léger retard, le palmarès complet de la cérémonie des Oscars 2010.

Cette cérémonie marque l’étonnante victoire de Démineurs (6 statuettes) au dépend de Avatar (3 statuettes), ainsi que la première consécration pour une réalisatrice. En effet, Kathryn Bigelow (ex-femme de James Cameron, faut-il encore le dire) devient la première femme à obtenir cette récompense!

Nous vous proposerons cette semaine, l’avis de nos 3 membres sur ce palmarès 2010.

Meilleur film
Démineurs

Meilleur réalisateur
Kathryn Bigelow – Démineurs

Meilleur acteur
Jeff Bridges – Crazy Heart

Meilleure actrice
Sandra Bullock – The Blind Side

Meilleur acteur dans un second rôle
Christoph Waltz – Inglourious Basterds

Meilleur actrice dans un second rôle
Mo’Nique – Precious

Meilleur scénario original
Démineurs - Mark Boal

Meilleure adaptation
Precious – Geoffrey Fletcher

Meilleure photographie
Avatar – Mauro Fiore

Meilleur montage
Démineurs – Bob Murawski & Chris Innis

Meilleurs décors
Avatar – Rick Carter, Robert Stromberg & Kim Sinclair

Meilleurs costumes
Victoria : les jeunes années d’une reine – Sandy Powell

Meilleurs maquillage
Star Trek – Barney Burman, Mindy Hall & Joel Harlow

Meilleure musique
Là-haut - Michael Giacchino

Meilleure chanson
Crazy Heart (« The Weary Kind ») – T-Bone Burnett & Ryan Bingham

Meilleur son
Démineurs – Paul N.J. Ottosson & Ray Beckett

Meilleur montage sonore
Démineurs – Paul N.J. Ottosson

Meilleurs effets visuels
Avatar - Joe Letteri, Stephen Rosenbaum, Richard Baneham & Andy Jones

Meilleur film d’animation
Là-haut de Pete Docter & Bob Peterson

Meilleur film étranger
El secreto de sus ojos (Argentine)

Meilleur film documentaire
The Cove – La Baie de la honte

Meilleur court métrage
The New Tenants

Meilleur court métrage d’animation
Logorama

Meilleur court métrage documentaire
Music by Prudence

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Remember me


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Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans


Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans sur Comme Au Cinema

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La Rafle


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Eastern Plays


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